Que la Chine m'apporterait plein de belles choses, je n'en ai jamais douté. Lâcher un post sur ma vie aussi privée va à l'encontre de mes principes bloggiens... mais c'est pas grave, ce blog vise aussi à suivre AnneCenChine... La vie d'AnneCenchine ne se résume pas qu'à de délicieux restos, des jolis magasins, des hutongs enchanteurs, et des galères de vélo.
Ceux qui me connaissent pas ou peu, je m'excuse par avance de ce post perso…
Voilà, ce post aidera juste à lever le voile sur le sujet faisant suite aux nombreuses
1, 2, 3...
En prenant la décision de venir en Chine, je prenais, sans le savoir, sûrement la décision de rompre avec Anders, rencontré en Californie il y a 3 ans.
Une belle histoire bien sûr mais bien trop ambitieuse. Sans vouloir être solennelle et avec tout le respect que je lui dois, je ne vais pas faire le coup de l'annonce officielle mais Anders ne viendra plus me rejoindre en Chine.
Euh… Il devait arriver le 1er février, il voulait chercher un travail, s'installer à mes côtés et découvrir Pékin. Nos plans ont changé.
Ca a commencé par une infidélité « d'un soir »
...puis d'un troisième…
Je suis peut être tout cela ou rien. Je ne suis seulement plus amoureuse de lui. Je suis certainement un peu ingrate. On m'a justement fait remarquer les fiers services qu'Anders m'a rendus" en 2006. Heureusement que je ne passe pas ma vie avec quelqu'un "ces services rendus" c'est même un manque de respect.
J'ai donc dit toute la vérité à Anders avant qu'il ne vienne en Chine.
J'ai expliqué à Anders qu'il ne valait mieux pas continuer, que je l'avais trompé et que ce n'était pas un gage de respect, d'amour et d'engagement de ma part, contrairement à ce que lui se préparait à faire pour moi.
La bonne nouvelle ? Ces infidélités m'ont fait voir combien on pouvait tenir à quelqu'un sans véritablement être encore amoureuse de lui.
L'autre bonne nouvelle ? Au moins, ces infidélités concernaient le même.
Quant à Anders, je parodierai notre ami Michel : « Parce que ce n'était pas lui, parce que ce n'était pas moi. »
Je suis heureuse d'être en Chine pour m'avoir révélée cette évidence de manière aussi simple.
Si je deviens vieille fille, je pourrai toujours me dire que je me suis sentie cohérente, honnête, et claire.
Si aujourd'hui, je suis célibataire ?
Je vais pas sortir le truc "je sais pas, on verra etc." Bien sur que ce n'est pas seulement la Chine et mon séjour pékinois qui m'ont permis de prendre cette décision. C'est également une rencontre.
Je mets un peu de temps à le présenter. Je dirais qu'il est important actuellement pour moi.
Qu'il m'apporte de belles choses. Qu'on partage plein de choses également. (Je sais pas s'il confirme) Bien sûr, j'ai peur que Pékin et son romantisme (si si!) biaise nos moments.
Voilà... On verra en fait. Pour le moment c'est bien, c'est beau. Je ne sais pas ce que l'avenir me ou (nous) réserve. Aujourd'hui, ça importe peu.
L'important c'est que je me sens sereine, tranquille et en harmonie. Mes choix me satisfont et je les assume pleinement.
Quand j'ai rencontré Charles, je me suis rappelé qu'Anders me disait souvent qu'il aimait ma manière de voir le monde. Charles, lui m'a montrée que l'aimer ne suffisait pas.
La partager c'est mieux. Et c'est un peu ici.
(Exceptionnellement - NO COMMENTS - hihihihihi)
Je vous présente ce vieux monsieur, assis sur son fauteuil. Je le vois souvent en bas de mon travail: il est toujours pensif et semble bien loin de toute cette agitation environnante, et je me dis qu'il a dû voir plein de Pékin différents au fil des années.
Autour de lui, d'autres jouent au mahjong, le jeu traditionnel chinois:
aller patiner dans la boîte locale un peu surréaliste BeiBei Hanbing Dishigao: ce n'est pas du patin à glace à mais bien une piste de roller sombre autour d'une piste de danse aux lumières fluo avec de la musique des années 90 ou 80 ( je sais pas à vrai dire: Ace of Base, et No Limit datent de quand?) Complètement décalé, à voir, à faire.
le Lonely Planet indique que l'Eglise Sainte-Sophie est la dernière église orthodoxe d'Harbin, les autres ayant été pillées durant la Révolution culturelle. Hao de. en tant que touriste curieux et avide de culture (c'est vrai quoi?!) , il convient de ne pas rater cet édifice superbement restauré qui donne envie de l'extérieur.
Avant de vous poster les nombreuses lanternes rouges qui commencent à habiller les rues de Pékin à l'occasion de la préparation du Nouvel An Chinois à Pékin, je m'en vais à Harbin ce week end en vous laissant la photo de la "rue des Lanternes" toute décorées de jolies lanternes toute l'année : grouillante de petits restaurants vraiment délicieux et ouverts 24h sur 24h, elle s'appelle aussi la rue des fantômes ou "Guijie" sur Dongzhimennei Dajie.
Tous les jours je vois ce monsieur à l'heure du déjeuner, dans la même position sur son vélo. Absorbé, il lit son journal et moi j'adore le regarder dans ce hutong tout en travaux près de la station de métro de Xuanwumen.
La Chine, le Danemark, la Finlande, la France, la Grande Bretagne, les Etats-Unis, le Chili, l'Inde, l'Allemagne, la Suisse, l'Australie, l'Espagne, l'Italie, la République Tchèque...
« Le conseiller de Nicolas Sarkozy estime que Mme Royal est en Chine en "vacances", car il n'est pas prévu qu'elle rencontre le président chinois, Hu Jintao, qui avait reçu le président de l'UMP en 2004. » cite un article du journal Le Monde du 8 janvier.
Le conseiller de Sarkozy a tort. Je vous l’affirme. Le conseiller de Sarko n’est pas à Pékin, moi je le suis ( et ouiiiiii !!!) .
Ségolène hier soir donc le 8 janvier à Pékin n’était pas « en vacances » mais bien en campagne. En campagne présidentielle avec un « Désir d’avenir » pour
Dans une salle du Novotel, Ségolène Royal passe près de deux heures avec les Français de Pékin : des réponses sur la nécessité de démocratiser la culture « une industrie à part entière » pour créer des emplois, des augmentations des bourses des étudiants pour partir à l’étranger, formation des Chinois pour les entreprises françaises, valorisation des régions, référence aux modèles nordiques pour « refuser le précariat ». Très bien, j'adhère.
En revanche, Ségolène me convainc moins quand elle évoque le réajustement avec la concurrence internationale avec la nécessité de développer « l'esprit de conquête » en France, quand elle parle de "tradition de fermeture française" ou « d’insécurité profonde » face à des « déséquilibres géostratégiques tout en maintenant notre modèle social ».