
Quel Pékinois ne s'est jamais réveillé en regardant par la fenêtre et en voyant un ciel gris de plomb l'empêchant de voir à plus de 50m, et un soleil qui peine à percer le bleu pardon le gris de ce même ciel?
Plusieurs mesures ont été prises dernièrement pour lutter contre la pollution, sujet dont les Chinois se passeraient bien dans les journaux; les habitants d'un quartier de Pékin n'ont désormais plus le droit de chauffer leurs hutongs au charbon. Au début du mois de janvier dernier, Pékin avait fixé l'objectif de "245 jours de ciel bleu" en 2007 dans la capitale. En juillet, le Financial Times évoquait 750 000 victimes par an de la pollution en Chine.
Cette mini et pas du tout exhaustive revue de presse sur la pollution en Chine m'amène à vous présenter un dossier réalisé
par le New York Times : "Chocking the growth" relate une série d'articles ( écrits et intéractifs) sur les conséquences de la pollution en Chine.Trois dossiers dont le dernier porte sur la pollution sur le Lac Tai. Je ne sais pas si vous vous rappellez lorsque Louis de Funès tombe dans une marmite de chewing gum vert fluo dans l'un de ses films ( oups!). S j'évoque cette très légère et drôle scène un peu surprenante au milieu de ce poste, c'est ce que m'a rappelée la série des très belles photos de la couleur du lac dont voici un extrait: la musique du panorama pas kitsh ni cliché du tout a
été réalisée par Zoe Keating, et le photographe s'appelle Chang Wan Lee.En googlesant "Lac Tai" en Chine, je tombe sur un article de la Tribune daté du 27 octobre dernier -!- sur une décision du gouvernement chinois d'investir 14 milliards de dollars pour dépolluer le lac.
Extrait:
Le gouvernement chinois va investir 108,5 milliards de yuans (14,5 milliards de dollars, 10 milliards d'euros) pour nettoyer le lac Tai pollué par une algue. Cette pollution a privé d'eau des millions de personnes cette année.
Toutes les images présentées sur ce post sont la propriété du New York Times.
par annecenchine
publié dans :
Anecdotes et vie quotidienne